DIS-RUP-TION, Stéphane Mallard

DIS-RUP-TION (paru début mai 2018, et bestseller en deux semaines !) Stéphane Mallard

Se disrupter soi-même au lieu de se faire disrupter

La disruption est universelle, son pouvoir de transformation est extrêmement puissant. Tout est disruptable, y compris nos représentations du monde, nos valeurs et jusqu’à notre propre corps.

Dans ce livre, est abordé un spectre large des impacts de cette disruption : à la fois les avancées technologiques, les évolutions de modèles d’organisation et les changements de repère.

Sans langue de bois, sur un ton libre et enthousiasmant, ce livre engagé d’un auteur de la génération Y décode les dynamiques de la disruption, il y dévoile des clés de lecture de ce monde en train de naître, ne pas en avoir peur, l’accepter et l’épouser, pour devenir acteur de sa propre vie et éviter que d’autres ne le bâtissent à notre place.

Face à la puissance de cette vague qui balaie tout sur son passage, il est urgent de comprendre les dynamiques et les nouveaux codes exigés par la disruption, et se disrupter soi-même pour ne pas disparaître !

Ce n’est pas une révolution. C’est une disruption. À la fois rapide, violente et inéluctable, la période dans laquelle nous sommes propulsés par les progrès technologiques est aussi incroyablement féconde et porteuse d’espoir. Tout est disruptable : les entreprises et leurs services, mais aussi nos modèles d’organisation, nos manières de penser, de communiquer, de travailler, nos valeurs et jusqu’à notre propre corps.Intelligence artificielle, fin du salariat, inversion de tous les repères… Face à la puissance de cette vague qui balaie tout sur son passage, il est urgent de comprendre les dynamiques et les nouveaux codes exigés par la disruption, et se disrupter soi-même pour ne pas disparaître.Sur un ton libre et enthousiasmant, en mêlant analyses, illustrations et prospectives des meilleurs disrupteurs, ce livre engagé d’un auteur de la génération Y donne les clés pour comprendre ce monde en train de naître, ne pas le craindre, et s’y engager, pour éviter que d’autres ne le bâtissent à notre place.